02.08.2009

De l'envie de hurler au desespoir et de se laisser mourir dans un caniveau et de sa réalisation pratique dans les faits.

Il y a certains moments dans la vie, où on arrive à un point où on se dit " J'ai aucune envie de faire ça". On se sent dépossédé de son existence, floué dans sa liberté et surtout avec une grosse envie de dire "Bordel vous me faites tous chier, j'ai pas envie, j'ai pas envie, c'est tout".

Riez riez mes chers lecteurs, moi j'ai envie de me pendre.

 

(Et très bientôt un article sur ce blog à l'abandon).

 

03.07.2009

Ladies and Gentlemen...

Après moults atermoiements, la Stagiaire a décidé qu'il était temps de revenir vers des articles plus en rapport avec le thème de son blog.

Aussi, elle s'en va vous faire la présentation de l'équipe de son ancien stage, en se laissant aller à quelques globalisations, parce que quand même depuis le temps, elle a vu défiler pas mal de monde...et contre toutes attentes certains ont des points communs qu'ils ne se soupçonnaient même pas!

Reprenons donc où nous nous en étions arrêtez...

Après avoir vaincu la pire porte que l'humanité lui ait donné d'affronter (bon, il suffisait d'appuyer sur le bouton c'est vrai, mais c'est pas si simple...), après avoir honteusement démolie la clé usb du chef (épique...), et avant de provoquer la mort du mac sur lequel elle bossait, de se tromper dans le prix des vignettes postales, et de décimer la moitié des DVDs neufs acheté pour la commercialisation des "oeuvres" de la boite (mais bon elle était pas seule pour les décimer, et pis faut dire que c'est pas si facile de se servir de certains appareils! ), la Stagiaire a aussi pu apprendre à connaître l'équipe avec laquelle elle travaillait au quotidien. Et cela pas seulement à cause d'un petit malentendu à propos de l'horaire du tgv qu'il fallait prendre à 19h22 pour rentrer à Paris, oui chef, je suis sûre, euh...22...non, NON! 14 chef... mais c'est celui qui part!!!...mais je reviendrais plus tard sur ce petit moment buccolique (de loose intégrale) dans une petite cité du sud de la France.

Ainsi dans la première société où la stagiaire a échoué euh est arrivée, pardon, que nous nommerons Pony SA (ne cherchez pas le lien, ça vous échapperait) il y avait le Chef. Celui à la voix quelques pau éraillée (on s'y fait au bout de quelques mois...ou pas), et le sous-chef, repabtisé Monsieurmystère au bout de deux mois de mutisme acharné de sa part. Il formait l'équipe principale dirons-nous. Avec le Big boss américain, qui ne s'est montré que deux ou trois fois. Il y avait aussi le monteur/cadreur/preneurdeson/retapisseurdemur/cassebonbon (mais là je m'égare) vedette de la boite, ainsi qu'un autre monteur mystère, et une 'chargée des ventes en pays hyspaniques' (?) et une comptable. Et évidemment une autre stagiaire Mystère. A cela s'ajoutait toute une rimbambelle d'associés mystères. Tellement mystères qu'on n'en a même jamais vu l'ombre d'un dans les bureaux. SAUF (et vous sentez que je ménage le suspense là...) un. Un unique, venu règler ses comptes à grand renfort de menaces et de disputes, à mi-chemin entre les films noirs de gangsters et "Amour, gloire et Prozac". Toute une histoire. (Toute référence fortuite à Jean-Luc, et à ses plateaux blindés de cas soc' est purement volontaire...).

Ainsi disais-je donc il y avait le chef. Le chef, et ses petits airs de "J'étais premier de la classe au CE1, et même que...", petit épi à l'arrière du crâne et pose dos cambré de petit garçon satisfait à l'appui. Le chef qui partageait en trois (lui, l'autre stagiaire Mystère, et moi donc) la note du Franprix pour le repas du midi (mais attention chacun paye sa part bien évidemment...), le chef qui était capable de faire des économies, même sur des choses insolites (piles, ampoules...). LE CHEF quoi. Evidemment il avait ses bons côtés, très gentil (bien qu'un tout petit peu collant), attentionné aussi, crédule (mais ais-je vraiment besoin de le signifier ?), enthousiaste, volontaire... Un chef qui ne se la racontait pas trop chef quand même. Et puis le chef avait beaucoup d'airs... l'air pète-sec, l'air coincé, mais c'était juste des airs, il faut le dire. Par contre son petit côté "je fronce les sourcils et puis j'ai toujours raison et surtout j'ai des oursins dans les poches", ça c'était pas des airs, c'était la stricte vérité. M'enfin. Le plus étonnant chez le chef, c'est vraiment qu'il ne faisait pas son age. On lui donnait facilement dix ans de moins. Et ça quand on le sait pas, ça épate.

A priori les deux stagiaires que nous étions ma collègue et moi, et je dois souligner que nous étions liées par un goût commun du potinage, pensions que le chef était gay. Et surtout maqué avec le big boss américain. Même adresse, même numéro de téléphone fixe, très proches (ils s'appelaient le soir...), à priori, peu de chance donc de faire une erreur en pensant que ces deux là formaient un couple. Après visionnage d'un clip avec le Boss, dans lequel il semblait très proche d'une jeune femme, le doute a commencé à s'immiscer. A priori le Chef a défaut d'être gay, cultivait surtout son petit côté vieux garçon (vacances avec papa-maman à l'appui, et passage inopiné desdits papa-maman au bureau...). Depuis l'autre stagiaire mystère a appris qu'apparement le Chef aurait eu le coeur brisé par une jeune créature des années plus tôt, et cette mésaventure l'aurait fait se monacaliser dans une solitude voulue. (Le premier qui met en commentaire "On s'en fout" se prend un taquet. Dussais-je traverser les continents pour le lui mettre). Il s'avère donc qu'a priori les deux stagiaire se sont complètement méprises, mais peu importe.

Le chef, disais-je donc avait ses qualités et ses défauts. En réalité il avait un défaut, tellement prédominant que je me dois d'insister dessus. Au delà du fait, qu'après deux semaines de stage, la stagiaire mystère avait fini par se demander s'il couchait vraiment à son bureau, où si parfois il rentrait chez lui, il y avait une "dark side of the chief": il était profondément, irrémédiablement pingre. A compter les centimes en fait. A économiser sur tout et rien, à couper les cheveux en quatres pour trentes centimes, oui, profondément, et indubitablement radin. Et comme tout bon radin, il se plaisait à se qualifier d'économe...

Venait après lui MonsieurMystère. Monsieur qui occupait à lui seul un grand bureau tout seul (je répète le seul au cas où le détail vous aurait échappé). Ne vous méprenez pas, monsieur Mystère n'a jamais été ni le copain de la stagiaire mystère, ni son ami, ni même son complice. Il doit son surnom à son mutisme forcené envers l'autre stagiaire et la stagiaire mystère. En effet le seul détail que la stagiaire mystère a su de la vie de monsieurmystère était à propos de son rendez-vous chez le dentiste. Et là j'entend d'ores et déjà les huées de ceux qui connaissent le passage 'loose intégrale au coeur d'une petite cité méditérranéene". D'accord, d'accord monsieurmystère s'était laissé allé à quelques confidences sur sa passion pour le théâtre auprès de la stagiaire:

-J'faisais du théâtre *pose de celui qui pense faire une grosse impression* mais tu voies, il faut savoir doser ses passions *re-pose de celui qui pense faire une grosse impression*, alors j'ai arrêté...*pose mélancolique*, j'en ai fais deux ans tu voies *pose pensive*

La Stagiaire Mystère a alors joué à fond la bécasse, genre fille hyper impressionnée -waouh il a fait du théâtre- alors qu'elle pensait qu'on ne peux pas doser une passion et que du coup la raison pour laquelle il avait arrêté était un peu pas terrible quand même et elle avait juste envie de hausser les sourcils. Mais parfois il faut savoir se restreindre.

Monsieur mystère disais-je donc, qui a du en tout et pour tout partagé trois repas avec le reste de l'équipe, et que ça n'a pas franchement rempli d'engouement. Monsieur mystère, avec son look de survivant de Koh-Lanta. La stagiaire ne niera pas qu'elle avait failli tomber de son fauteuil quand il s'était fait coupé les cheveux, c'est vrai, mais au dela de ça, franchement elle ne peux s'empêcher de penser qu'il faut arrêter les shorts, et les sandales et que franchement se raser plus d'une fois par mois s'impose, vraiment.

La stagiaire mystère passera - ou pas- sur le moment où l'autre stagiaire avait débarqué dans le bureau de monsieurmystère pour dire au revoir (accompagné de la stagiaire mystère c'est vrai) et où elles avaient interrompu monsieurmystère en pleine séance de roulage de pelle avec sa chère et tendre... La grande classe.

L'équipe comptait également un légendaire cadreur/preneur de son/monteur/un peu tout en fait quoi/gros relou. Le pieu Carpe (et là ceux qui connaissent son vrai prénom vont trouver le calembour foireux, au temps pour moi). Pieu car priant le soir, le matin, avec plein de signes extérieurs de catholicisme, travaillant beaucoup pour KTO par conviction, et surtout très pur (ou très coincé on choisira le terme préféré). Une véritable chochotte si vous voulez l'avis de la stagiaire. Du genre à appeler toutes les cinq minutes pendant un week end de tournage pour demander six fois à changer d'hotel, de voiture, de ceci de cela, et cela même le samedi matin à 8h. Le genre à qui on a envie de mettre des grandes baffes dans la gueule, oui n'ayons pas peur des mots. D'ailleurs il a eu beaucoup de chance de ne pas recroiser la stagiaire après le fameux week-end en question, elle lui aurait montré que 'piété catholique' n'était pas dans son vocabulaire mais 'jvais te faire bouffer des savates 'Saint-Jacques de Compostelle'" si.

La spécialiste des ventes en pays hispanique n'a pas marqué le bureau par sa présence elle non plus. (Vous noterez alors qu'en fin de compte les personnes les plus présentes dans les locaux de Pony SA, hormis le chef, étaient les deux stagiaires...) Elle venait une fois tous les jamais, racontait à grands renforts de gestes de bras ces dernières aventures (cambriolage, déménagement, construction de maison à Rio...) et repartait.

Je ne suis malheureusement pas autorisée à vous en dire plus sur l'autre stagiaire qui m'a fait promettre de ne pas raconter la fois où elle avait fait une sieste dans les locaux de la boite (oups!^^), mais je peux vous dire que sans elle, PonySA n'aurait pas été la même. Sans les mails échangés, même pendant les heures de stage oui je l'avoue, Pony SA aurait été bien plus terne, je dois l'admettre. Mais enfin les choses sont ainsi.

Il ne me reste plus donc qu'à parler du scénariste de la série phare de PonySA. Laquelle n'a visiblement pas obtenu les faveurs escomptées des producteurs. Il était petit, il était hyper musclé, il était gentil avec les filles, il était donc gay. (Comment ça je donne dans les clichés? Passons). Il voulait aussi un mariage blanc pour gagner la nationalité française, il était américain, et en avait fait part à la Stagiaire Mystère. Qui après avoir rit trois minutes lui a expliqué, que bon elle préfèrerait un mariage tout court, et euh avec quelqu'un qui l'intéressait 'ne le prend pas mal, sans méchanceté aucune hein'. Bref, il a au moins eu le mérite de faire rire la stagiaire mystère, ce qui n'est pas chose si aisée.


Ainsi s'achève la présentation de l'équipe de Pony SA, qui j'en suis certaine vous aura captivé. Dans le prochaine épisode la Stagiaire vous parlera sans doute de poney, de tournages qui énervent et d'un mac qui rend l'âme. Ou pas.

29.05.2009

Parce que quand c'est vraiment bon, faut pas se priver

(Cet article est tout spécialement dédicacé à Célia qui m'a fait découvrir cette merveille, vraiment. Et avec qui on passé pas mal de temps à conceptualiser l'idée qui suit. Vraiment un coup de génie! Et je souligne qu'elle entre dans la grande famille des Stagiaires! Félicitations à toi!)


Un peu de culture dans ce monde d'endives!


Imaginons, un seul instant, mais vous allez voir l'effort d'imagination ne va pas être si compliqué qu'il n'y parait, imaginons que dans une émission télévisée, le désoeuvrement l'envie de faire de la qualité soit telle que l'on décide d'organiser un plateau, mais sérieux hein, pas genre un "plateau de con", non, un vrai plateau type "culture", avec un invité marquant. Imaginons que Jean-Pierre François ne soit pas disponible. (Bin oui parfois dans la vie il se passe de ces drames!), imaginons que Kamaro non plus... et imaginons que Julien Doré se soit étouffé avec sa barette, bon là on serait à court d'artistes, nous sommes d'accord. Et là me direz-vous, qui pourrions-nous inviter?

Et bien puisque Cindy Sander a déjà écumé les émissions et que la subtilité de son dernier titre n'a pas atteint les masses qui ont cru qu'en plus de massacrer plusieurs cultures musicales à la fois, de finir de convaincre les gens que les personnes des petits villages sont tous des gros beaufs en puissance, elle était définitivement handicapée du cerveau (pourtant comme dirait Lagloye "Le secret de nous , c'est pas tellement compliqué à comprendre, c'est comme le secret de mon cul, ou de..."), et bien alors pourquoi ne pas inviter un jeune artiste. Brillant par dessus le marché, frais, drôle (malgré lui c'est pas faux), hyper original, et surtout pas kitsh du tout, qui a lui seul mériterait qu'on réssuscite Emile et Image, j'ai nomme: le seul, le vrai, l'unique, le fils spirituel de Jean-Pierre François: Damien Jean!!(Mais bon comme il voulait pas faire de l'ombre à son idole, lui il a choisi de s'appeler qu'avec deux prénoms et pas trois, parce que quand même faut pas pousser mémé dans les orties non plus...)

Rien que son nom ça fait rêver! C'est vrai quoi! On se dit, ce mec aurait pu s'appeller "Jean Martin", mais c'était quand même vachement moins original que Damien Jean, et puis faut reconnaitre que "Jean Jean" ça aurait pu faire benêt... (quoi que pour son fils peut-être...) et puis il fait ce choix. Associé Damien et Jean, finalement deux prénoms relativement courants qu'on avait jamais osé porté ensemble, c'est fort, c'est courageux, c'est moche aussi me dira t'on... oui mais quand même on souligne l'effort.

Alors, projettons-nous dans l'émission. Damien est l'invité, le présentateur classe ses petites fiches... on enregistre dans "5...4...3...2....1..." (oui on enregistre, parce que faire un direct, là quand même ça serait peut-être trop d'audace...).

Une petite intro du présentateur, Damien entre en plateau, et là DIFFUSION DU CLIP... autant entrer dans le vif du sujet tout de suite, c'est comme un sparadrap ou une bande de cire au choix, faut que ça aille vite sinon après ça fait trop mal.



L'oeuvre s'achève... On reprend son souffle... Oui c'était trop... trop d'émotion, trop de tout... Un vrai feu d'artifice (Oh!oh, oh! Calembourg!)

Et même si la première question qui vient est "Pourquoi?", nous sommes dans une émission télé donc... Passons les questions sur qui êtes-vous, d'où venez-vous... ce qu'on sait de ce jeune homme, à priori, c'est qu'il a subi un traumatisme violent pendant son enfance (ce qu'il tente d'oublier en traumatisant les autres avec son clip?), et qu'il devait être la risée de son cours de danse (mais pas de celui de gym eût égard à son grand écart).

Le présentateur enchainera à présent avec les choix "esthétiques et artistiques" *toussote*. D'abord il faut souligner le jeu d'acteur du jeune homme... comment lui est venu tout le petit passage scénarisé au début... La puissance, la portée symbolique du "Stop"... et puis tous ces gestes naturels (et qui se justifient au vu de l'histoire du clip), comme il salut autour de lui... c'est juste magistral, un vrai don, du génie pur.

Et cette chorégraphie!! Cette chorégraphie qui démarre tout de suite, sans qu'on s'en rende compte quand Damien fait un signe de la tête aux deux latins lovers tout droit venus de 1983... plus qu'un signe de tête, le geste avant-coureur d'un coup du lapin latéral (?), le signe précurseur d'une crise d'epilepsie, ce geste c'est LA référence de base à Thriller... Oui car on sent que Dam' veut nous prouver qu'il est aussi bon que son idole Mickaël J.. Si croyez-moi, les chaussettes blanches apparentes le prouvent. Et l'on admirera donc les talents de danseur de l'étincelant Damien Jean, son petit saut de cabri du début du refrain, son grand écart, ses mouvements de bras tellement fluides, son bombage de torse... du lourd, du très très lourd. Damien, c'est sûr, il a la grâce.

Le présentateur notera maintenant la beauté du lieu. Le décor, toute la symbolique, et le sens qu'il apporte au "scénario" du clip. Ce café au départ, cette peinture bleue, c'est juste magnifique... ça nous rapelle le bon vieux bar-PMU de Fontaine-les-Dijons... et la discothèque... (non c'est pas une boite, c'est vraiment une discothèque... pensez "ancien temps") avec son papier-peint orné de dauphins, le bon goût où je m'y connais plus... Et toutes ces personnes, qu'on dirait échappées de 1990, voir avant. C'est presque ahurissant. Non, mais pensons-y, tous ces efforts pour faire du ringard, franchement ça mériterait presque des félicitations. On voudrait vraiment le faire, qu'on y arriverait pas. Et bien chez Damien Jean, on a le sentiment que c'est 100% naturel. Le talent c'est ça, donner l'impression que tout est naturel. (Même si là on a un peu le sentiment d'être où dans une grosse farce, ou dans une espèce de réunion des "Joyeux adorateurs des années 80 anonymes").

Mais enfin!! Il faut souligner les talents d'artificier de Damien. Cet homme est chanteur, danseur, chorégraphe, metteur en scène *kof kof* et même artificier disais-je donc. Vraiment, bourré de talents ce garçon. La foire à la botte de foin de Poiseux, la vote de Sernhac et les foires Auchans n'ont plus à s'en faire, ils ont trouvé leur animateur-chanteur vedette pour les prochaines saisons. Si en plus il joue à la crapette, on est à un cheveu de l'animateur de maison de retraite idéal! Vraiment, il a de l'avenir Jeannot.

Puis l'apogée du plateau! Le summum artistique, trop souvent ignoré, de cette oeuvre: les paroles de la chanson. Osez le placement de "Ancestral" dans le refrain, c'est tellement audacieux! Sans doute un défi... "Placer un mot de quatre syllabes trouvé dans le dictionnaire dans ma chanson" ("s'pour impressioner les filles!"). Et cette petite phrase, une véritable perle "Je resterais l'élu de ton âme", n'en jette plus Damien, la cour est pleine! C'est vrai, c'est comme son nom, c'est O-RI-GI-NAL! L'élu de ton coeur, c'est vu et revu..L'élu de ton corps, c'est le titre du dernier film de Laly de Secret Story. L'élu de tes rêves ça fait lieu commun, alors que l'élu de ton âme! Mon Dieu... Le seul souci c'est qu'autant chez Baudelaire ça aurait eu vachement de gueule, autant chez DJ (vous remarquez jusqu'à quel point il a poussé le détail...même ses initiales ont un sens!) ça donne juste envie de ricaner. D. il sort les armes de séduction massives. Ou pas. La phrase préféree de la stagiaire restant quand même le "Mon droit d'y croire Ouar Ouar Ouar"... doit-on y voir un sens caché... qu'a t'il voulu dire?

Quant à la musique je n'aurais que trois mots : solo de guitare. J'ajouterais "ça a vraiment du cachet". (Même si le son donne un peu l'impression qu'il a été fait au synthétiseur... celui qu'on avait eu à Noël 93 et qui faisait aussi les rythmes de la salsa, du cha cha, du rock, ainsi que les sons de la cornemuse, et du triangle entre autres...). Ce solo, c'est l'élément qui scelle le fanatisme pour cette chanson.

Et Imaginons en dernier lieu le présentateur nous dire "Mon cher Damien, j'ai une question de notre coiffeur plateau... il aimerait connaître la marque de la laque utilisée par la demoiselle qui joue votre fiancée, et dont la coiffure tient depuis 1983?" (De la laque paillettée en plus! Wouhouh, mais c'est 31 Décembre!).

Puis enfin l'au revoir, on congratule Damien bien fort, pour son oeuvre. On souligne l'effort fourni, et on lui souhaite bonne continuation tout en sous-entendant que la prochaine fois il pourrait faire un duo avec Cindy. Quelquechose de fort "Papillon de rêve" "Lumière de rêve", un titre fort. Et comme ça il deviendra la nouvelle Buse du Net, euh le Buzz du net, autant pour moi.


(Voilà Lag'Mie, j'espère que j'ai bien rendu l'idée générale!)